Au bord de la mer du Nord, l’horizon lève l’ancre.
Une Citroën DS présidentielle dérive vers la lune, suggérant que les limites que nous percevons ne sont jamais là où elles se trouvent réellement.
Ancrée dans le surréalisme belge, cette peinture bouleverse l’ordre naturel : la mer reste immobile, tandis que le ciel devient un espace de mouvement et d’évasion tranquille. La présence de la voiture, à la fois terrestre et symbolique, introduit une transition silencieuse entre les mondes — du paysage au cosmos, du visible à l’imaginaire.
Mon chien voyageur et sa valise renforcent l’idée du départ — non pas comme un événement, mais comme un état d’esprit. L’horizon n’est plus une frontière, mais un seuil.